Longtemps, la création e-learning a été associée à une dimension technique assez mystérieuse pour les clients. Le « jargon » du métier était encore jusqu’ à peu assez difficile à appréhender par les acteurs internes aux entreprises demandeuses. « LMS », « Flash », « SCORM », « AICC », « sco », « story-board », « grain »… Tant de mots obscurs pour le profane et de concepts parfois compliqués à saisir.
Le mur technique opaque construit et entretenu par les concepteurs (malgré eux ou pas) pouvait devenir une difficulté dans la gestion du projet par les clients :
- Vision partielle des possibilités de développement
- Echanges difficiles entre les interlocuteurs du projet
- Minimisation des questions liées aux contraintes technologiques
- Dissonance entre les réflexions pédagogiques et techniques
- …
Cette ascendance du prestataire sur la connaissance technique n’a pas aidé à la communication et la compréhension mutuelle entre clients et fournisseurs de solutions. D’où des projets parfois capricieux et une difficile implantation de…